Où j’interviens : Île-de-France, Touraine et Val de Loire
Un intérieur ne se réorganise pas à distance. Il faut ouvrir les placards et voir où les choses s’accumulent, ce qui suppose d’être sur place. Je travaille depuis deux points d’ancrage : l’Île-de-France, où je vis, et l’Indre-et-Loire, où j’interviens régulièrement. Six villes sont à portée de route autour de ces deux bases.
Mes deux bases
Boulogne-Billancourt (92)
C’est ici que je vis et que tout a commencé. Je connais les immeubles du secteur, leurs caves minuscules et leurs entrées qui encaissent tout. Ça fait gagner du temps dès la première visite.
34 rue Yves Kermen, 92100 Boulogne-Billancourt
Tours (37)
Ma seconde base, en Indre-et-Loire. J’y travaille aussi bien dans des maisons de ville que dans des appartements en centre ancien, avec souvent une dépendance à traiter en plus.
96 rue Lakanal, 37000 Tours
Les villes où je me déplace
Un deux-pièces parisien et une maison de famille sarthoise ne posent pas le même problème. Dans le premier, il faut faire tenir une vie entière dans quarante mètres carrés. Dans la seconde, il faut affronter vingt ans d’accumulation dans des pièces qu’on n’ouvre plus.
Paris
Cuisines étroites, penderie unique, salon qui sert aussi de bureau : il faut trouver de la place sans pouvoir en ajouter. On commence presque toujours par la hauteur, souvent le seul volume encore disponible.
Blois (41)
Entre Tours et Orléans, avec une ville haute, une ville basse et beaucoup de maisons réparties sur trois niveaux. Chaque étage finit par recueillir ce qui n’a pas trouvé sa place ailleurs, à commencer par le palier et la chambre du haut. Ranger une maison à étages revient surtout à décider ce qui vit à quel niveau.
Le Mans
Ici, l’espace ne manque pas, et c’est justement ce qui laisse l’accumulation s’installer. Le grenier et le garage sont les grands oubliés des maisons de famille : rien n’oblige à les vider, donc personne ne le fait, et trois générations d’objets finissent par cohabiter sous le même toit.
Orléans
À une heure de Tours, entre maisons de ville et appartements familiaux. Là aussi, je cherche à comprendre pourquoi le désordre revient avant de décider où ranger. Un rangement qui ignore les habitudes réelles de la maison se défait en trois semaines.
Comment se passe un déplacement
Que vous soyez à dix minutes ou à deux heures de route, le déroulé est le même. On échange d’abord par téléphone, sans engagement, pour cerner ce qui bloque et savoir si mon accompagnement correspond à votre situation.
Vient ensuite la visite conseil, sur place ou en visio selon la distance. On fait le tour du logement, on regarde où les choses s’accumulent et pourquoi, et vous repartez avec un plan d’action concret que vous pouvez appliquer seule.
Si vous préférez être accompagnée jusqu’au bout, les séances de tri et de rangement se planifient ensuite pièce par pièce, à votre rythme. L’ensemble des formules est détaillé sur la page mes solutions d’organisation.
Et si vous n’êtes dans aucune de ces villes ?
Autour de chaque base, j’interviens dans les communes alentour. Depuis Boulogne-Billancourt : les Hauts-de-Seine et l’ouest parisien, avec Issy-les-Moulineaux, Saint-Cloud, Sèvres et Meudon. Depuis Tours : l’agglomération tourangelle, avec Saint-Cyr-sur-Loire, Joué-lès-Tours, Saint-Avertin et Amboise. Le Loir-et-Cher et le Loiret sont couverts depuis Blois et Orléans.
Pour les autres demandes, un accompagnement à distance est possible. Il fonctionne bien sur l’organisation du quotidien et la charge mentale, moins sur le tri de gros volumes, qui demande une présence. Il m’arrive aussi de me déplacer plus loin quand le projet le justifie : n’hésitez pas à poser la question.
Le plus simple reste d’en parler. Un premier échange téléphonique permet de faire le point sur votre situation, sans engagement.
